Questions fréquemment posées
sur le projet

Beaucoup d’informations circulent au sujet du Surfpark. Souvent elles sont totalement exagérées ou fausses. Il est temps qu’on rétablisse la vérité ici, chiffres à l’appui !

Oui, parce qu’avant de déposer un permis de construire, on a dépensé par mal de temps et d’argent à évaluer l’impact écologique et économique. Nos chiffres proviennent du constructeur Wavegarden et d’un cabinet d’ingénierie. Aujourd’hui, il y a 7 parcs Wavegarden dans le monde et beaucoup d’autres en projets, dont celui en région bordelaise.

Les détails techniques et les idées reçues

Consommation d’eau et gestion des ressources

Le Surfpark va-t-il consommer une grande quantité d’eau, surtout en été ?

Pour évaluer les besoins en eau et donc prévoir la gestion de cette ressource précieuse, le phénomène d’évaporation a été pris en compte dans les calculs préalables au projet. Grâce à un système innovant de récupération d’eau de pluie, notre Surfpark utilisera moins d’eau qu’une piscine municipale. La moitié de l’eau des bassins provient du ciel bordelais, donc même en été, on reste autonome. En plus, si la météo devient capricieuse, on sait s’adapter pour préserver l’eau.

Est-ce que l’eau des bassins sera changée souvent ?

Non, les bassins fonctionnent en circuit fermé, donc aucune vidange annuelle n’est nécessaire. Une vérification tous les 2 à 3 ans suffit pour s’assurer que tout roule, ou plutôt, que tout surfe bien ! Et encore, ce n’est pas forcément nécessaire.

Quelle quantité d’eau sera nécessaire pour les deux bassins du Surfpark ?

Les deux bassins du Surfpark consommeront environ 20 000 m³ d’eau par an. C’est bien moins que la consommation d’une piscine municipale classique, qui peut aller jusqu’à 40 000 m³ d’eau par an. De plus, la moitié de l’eau initialement utilisée pour remplir les bassins viendra de l’eau de pluie, et tout au long de l’année, l’évaporation sera compensée par un système de récupération d’eau de pluie. Donc, non seulement notre consommation est maîtrisée, mais elle est aussi en harmonie avec l’environnement !

Comment être sûr que le Surfpark ne va pas épuiser les ressources en eau de la région ?

Pour garantir une gestion responsable de l’eau, une étude approfondie a été réalisée par la société INGETECH, un bureau d’étude spécialisé reconnu nationalement. Cette étude, validée dans le permis par la mairie de Canéjan, confirme que nous serons autonomes en eau grâce à la récupération des eaux de pluie et que notre consommation sera bien en deçà des seuils critiques. Pas d’inquiétude, on respecte les ressources locales !


Impact environnemental

Ce projet va-t-il détruire des terres naturelles ou agricoles ?

Le Surfpark ne sera pas construit dans une zone naturelle mais dans une zone économique définie par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Canéjan. La zone d’activité du Courneau n’a cessé de s’agrandir au cours des dernières décennies pour atteindre une superficie d’environ 50 hectares. Pour être plus précis, les deux bassins du surfpark seront construits sur d’anciens aménagements qui servaient à IBM et Solectron. Sur les 3,6 hectares du terrain du surfpark, la moitié était déjà artificialisée par un parking, un restaurant, des voiries, un garage à vélo et autres petits bungalows d’ouvriers. 

On a eu l’autorisation de la préfecture (DDTM) pour défricher 5000 m2 en prévision des travaux, ce qui a nécessité d’abattre les quelques arbres présents. Le reste du terrain nʼa pas demandé d’autorisation car l’agent de la DDTM nʼa pas considéré que ces quelques arbres constituaient un espace boisé. Le terrain est privé, accolé à deux bâtiments industriels (20000 m2). L’expansion de la totalité de la zone d’activité du Courneau a nécessité de déboiser plus de 50 hectares sur les 10 dernières années, en comparaison des arbres abattus sur une partie des 3,6 hectares de notre terrain. L’association « Canéjan en transition », présente depuis plusieurs années dans la ville, ne s’est jamais opposée à cette expansion économique. 

Lorsque les travaux seront terminés, on prévoit de replanter de nouveaux arbres pour embellir le lieu. Cette étape est parfaitement détaillée dans le permis de construire.

Est-ce que le projet est respectueux de l’environnement ?

L’impact écologique a été étudié dès les prémices du projet, le but étant bien sûr de le minimiser. Le Surfpark sera alimenté en grande partie par de l’énergie solaire, et toute l’eau de pluie sera récupérée dans des bassins de stockages. On prend soin de la planète tout en partageant notre passion pour le surf !

Quelles autorités ont validé le projet avant le dépôt du permis de construire ?

Le projet a été minutieusement examiné par plusieurs services de l’État avant d’obtenir le permis de construire. Parmi eux, la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer), la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement), l’ARS (Agence Régionale de la Santé) et le SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours). Tous ont donné leur feu vert après des études rigoureuses pour s’assurer que le projet respecte les normes environnementales et de sécurité.


Impact pour les habitants de Canéjan

Est-ce que le bruit des vagues va déranger les voisins ?

Non pas du tout ! Le son des vagues est en réalité plutôt doux et ne s’entend qu’à une cinquantaine de mètres. Il n’y a absolument aucune vibration produite, nous l’avons vérifié nous mêmes dans les autres bassins. Les premières habitations sont à 800 mètres, donc vous ne serez pas dérangés, sauf si vous décidez de venir surfer avec nous !

Y aura-t-il beaucoup de trafic à cause des visiteurs ?

Avec environ 300 visiteurs par jour en décalé sur toute la journée, on parle d’une voiture toutes les deux minutes en moyenne. De plus, le site est bien desservi par l’autoroute, donc pas de bouchons à prévoir dans les villages de Canéjan et Cestas.

On est bien loin des 4000 à 5000 travailleurs qui travaillaient sur le site à l’époque !

Le Surfpark va-t-il créer des nuisances visuelles pour les riverains ?

Non ! Le site est bien éloigné des habitations, et les installations seront conçues pour s’intégrer harmonieusement dans le paysage. En plus, on plante des arbres et des haies pour verdir et embellir l’environnement. Si vous apercevez quelque chose, ce sera surtout des sourires et des planches de surf en action !


Qualité de l’eau et sécurité

L’eau des bassins sera-t-elle propre et sécurisée pour tous ?

Absolument ! L’eau des bassins sera filtrée en continu et traitée avec des technologies de pointe. On utilisera un traitement par UV et ozone pour garantir une qualité d’eau irréprochable et la même proportion de chlore que dans l’eau potable. C’est 100% sûr pour les grands comme pour les petits surfeurs. Cette technologie de filtrage est actuellement utilisée au quotidien dans tous les autres Surfpark du monde entier qui utilisent la technologie Wavegarden.

L’eau des bassins risque-t-elle de polluer l’environnement en cas de déversement ?

La qualité de lʼeau devra répondre aux préconisations de lʼAgence Régionale de Santé (ARS) concernant la catégorie des “Activités nautiquesˮ (consulter le guide technique “Aire des jeux dʼeau. Etat de lʼart et préconisations techniquesˮ, octobre 2021). 

Puisque l’exposition des surfeurs est différente de celle des baigneurs en piscine, et en considérant les préconisations de l’ARS, les différents systèmes de filtrations et de désinfection mis au point par Wavegarden nécessitent des dosages en chlore inférieurs à ceux d’une piscine classique. Voici ce que disent les préconisations : “Les dimensions et le mode de fonctionnement de ces installations ne permettent pas de maintenir une eau désinfectée et désinfectante, ni une gestion hydraulique cohérente avec les exigences dʼune eau de piscine ou une baignade artificielleˮ

Donc si un déversement devait se produire (par exemple après une grosse pluie), l’eau rejetée contiendrait donc moins de chlore qu’une piscine traditionnelle et impacterait moins les systèmes environnants. La minimisation de l’impact sur les systèmes environnant est d’ailleurs une volonté claire du constructeur Wavegarden. 

Les contrôles réguliers (journaliers ou hebdomadaires) de l’eau par les autorités compétentes permettront de garantir sa qualité. À ce jour, aucun problème sanitaire n’est à déplorer dans les autres installations Wavegarden dans le monde.

Que se passera-t-il en cas de vidange des bassins ?

Les différents systèmes de filtration et de désinfection Wavegarden garantissent une qualité de l’eau optimale en utilisant des dosages en chlore inférieurs à ceux d’une piscine classique (voir le site Wavegarden). En cas de vidange exceptionnelle, l’eau des bassins aura été filtrée et traitée au préalable. Ces systèmes sont conçus pour minimiser l’impact sur les écosystèmes environnants.

Notre dossier “Loi sur lʼeauˮ explique ce procédé, qui a été approuvé par la DDTM et l’ARS, garantissant ainsi le respect des normes environnementales.


Maintenance et fiabilité de la technologie

Les machines vont-elles tomber en panne régulièrement ?

Pas du tout ! Notre technologie est super fiable, avec plus de 99,5 % de disponibilité. En fait, les machines peuvent continuer à tourner même pendant la maintenance. Pas besoin de fermer le parc, donc vous pourrez surfer toute l’année.

Est-ce que le béton utilisé pour les bassins pose un problème écologique ?

Bien au contraire ! Nous utilisons une solution de revêtement spéciale qui nécessite beaucoup moins de béton qu’une structure classique. C’est à la fois durable, économique et respectueux de l’environnement.


Vie de quartier et intégration locale

Le Surfpark va-t-il changer le cadre de vie des habitants de Canéjan et Cestas ?

Dans son fonctionnement classique, autrement dit la génération de vagues artificielles, le parc ne générera aucune nuisance sonore ou visuelle pour les riverains. Sur les différentes piscines Wavegarden que nous avons visité, le bruit des vagues et de la machinerie s’entendent jusqu’à une cinquantaine de mètres. Ce sont des tests que nous avons réalisé mais on vous invite à visiter “The waveˮ à Bristol ou “Alaïaˮ à Sion pour vous en rendre compte par vous-même. 

Si des événements sont organisés, on mettra tout en œuvre pour 1) demander les autorisations nécessaires et 2) respecter la loi en matière de nuisances sonores… Bref, notre ligne de conduite vis-à-vis des régulations en vigueur restera la même. 

Lʼargument des opposants qui consiste à dire que des nuisances seront générées par la circulation routière ne tient pas dans la mesure où : 

  • 4000 à 5000 personnes travaillaient sur le site de Solectron au pic de l’activité, y’avait t-il des plaintes sur les nuisances routières à cette époque ?
  • il existe une bretelle dʼautoroute qui dessert directement la zone dʼactivité du Courneau. Elle permet dʼéviter largement le passage devant des habitations ;
  • on rappelle quand même ici quʼil ne sʼagit que de 300 personnes en moyenne par jour ;
  • il existe une ligne de bus qui dessert la zone du Courneau et une piste cyclable facilement accessible depuis peu et reliant les villes alentours.
Que va apporter le Surfpark à la communauté ?

En plus de faire découvrir le surf à tous, le Surpark va aussi créer plus de 100 emplois directs et revitaliser une zone industrielle abandonnée. De plus, toute l’économie locale, des commerçants aux entreprises, bénéficiera de l’attractivité du parc. C’est un projet fait par des passionnés pour la communauté, avec des valeurs de partage et d’insertion sociale au cœur de l’initiative.