Comme promis, on poursuit l’analyse du tract des opposants et on vous apporte notre version des faits, avec des chiffres à l’appui !
Le tract distribué par les opposants ⤵️

6. Prix d’une session ?
La Suisse n’a pas le même niveau de vie que la France, c’est un fait. Les prix appliqués par la piscine à vague de Sion sont en adéquation avec le coût de la vie dans le pays. À titre de comparaison, Bristol propose des sessions entre 50 et 70 livres.
Le prix de la session en région bordelaise se situera entre 35 et 70€. Cette information est disponible dans notre vidéo et sur les tracts distribués aux habitants de Canéjan.
7. L’accès en transports publics
La ligne de car régional 413 entre Bordeaux et Cestas passe par la zone d’activité du Courneau et il y a un arrêt « Serignan » juste devant l’entrée du surfpark.
De plus, une piste cyclable est en cours de finalisation pour relier Canéjan à la gare de Cestas Gazinet. Elle passera par le surfpark.
8. Parking
En Suisse, le parking n’est pas réservé qu’au surfpark ; il sert aussi aux visiteurs des courts de tennis et le Parc des Îles. Pour Canéjan, 8000m2 équivaut à 350 places. C’est un dimensionnement bien au-dessus de la réglementation à laquelle nous sommes soumis. En moyenne, une centaine de véhicules y seront garés en même temps. Lors d’événements sportifs, nous pourrons accueillir davantage de monde sans problème.
9. Horaires d’ouvertures
La demande pour le surfpark bordelais sera particulièrement élevée en début et en fin de journée. Ce créneau permettra aux habitants de la région de profiter des installations avant ou après leurs heures de travail. Ces horaires sont conçus pour maximiser l’accessibilité des installations aux résidents locaux, en s’adaptant aux rythmes de vie des travailleurs. Le Surfpark contribue au bien-être des usagers en leur offrant une expérience de plein air, favorisant la détente et le dépaysement. La pratique du surf et l’accès à un environnement naturel apportent des bienfaits physiques et mentaux, et permettent aux locaux de se ressourcer avant ou après leur journée de travail. Le surfpark générera environ 100 emplois directs en CDI, un énorme coup de pouce pour l’économie locale.
10. Soirées, concerts, compétitions
Il y aura, comme dans tout club sportif, des événements ponctuels. Le sport est aussi une fête et doit être célébré. Étant situé dans une zone industrielle, en bordure d’autoroute et à plus de 700 m des premières maisons de Cestas, il n’y aura aucune nuisance sonore, même lors de compétitions ou d’événements. Le surf park sera fédérateur, créant du lien pour les jeunes et offrant un espace d’entraînement unique en France. C’est une chance pour toutes les familles environnantes.
11. Forte opposition des habitants au projet
Un sondage aurait montré que 64 % des riverains sont opposés au projet et 10 % favorables.
Quelles garanties avons-nous sur l’authenticité de ce sondage ? Le sondage mentionné par les opposants n’a pas été réalisé avec des informations précises et vérifiées. Il a été mené exclusivement par les opposants, qui ont utilisé des données incomplètes et inexactes pour influencer les répondants.
De même, bien que la pétition des opposants ait recueilli plus de 60 000 signatures, il est important de noter que ces signatures proviennent en grande majorité de militants écologistes qui ne font pas partie de la population locale directement concernée par le projet. De plus, les informations avancées dans cette pétition sont souvent incomplètes, trompeuses, voire erronées, créant une perception biaisée du projet.
En réalité, le surfpark en région bordelaise répond à une demande réelle des amateurs de surf de la région. En comparaison, les 60000 signataires non directement concernés par le projet pèsent peu face aux 200 000 visiteurs qui viendront chaque année.
12. Accusation de Greenwashing
Cela concerne l’avis du Jury de Déontologie Publicitaire, rendu le 5/08/2024.
Le jury n’a aucun pouvoir juridique, c’est juste un avis et il ne peut prendre aucune sanction. La décision du Jury de Déontologie Publicitaire concernant notre vidéo de présentation n’a en réalité que peu de valeur objective. Cette vidéo n’était pas destinée à être une publicité au sens strict, mais plutôt une explication de la vision, des objectifs et des valeurs du projet. Elle visait à informer le public sur notre démarche et notre engagement pour un projet responsable. De plus, le Jury a pris sa décision sans examiner les éléments fournis par les porteurs du projet, se basant uniquement sur les arguments des opposants. En ne prenant en compte qu’une partie des informations disponibles, cette décision ne reflète pas une évaluation équilibrée et complète du contenu de la vidéo.
13. Contestation des données de consommation d’eau par la commission locale de l’eau
En réalité, la commission a logiquement répondu : « La question de la compatibilité du projet avec le SAGE ou de la conformité à son règlement ne se pose pas ». En effet, elle n’a pas besoin d’etre consulté pour donner son avis pour le projet de l’académie de la glisse. De plus, Canéjan puise chaque année près de 1,5 million de m³ d’eau potable pour ses besoins et ceux des communes avoisinantes. L’accusation de dire que l’on pompera la moitié de l’eau de la ville ne tient pas. À titre de comparaison, le golf de Bordeaux Lac consomme 80 000 m³ d’eau potable par an, et il y a 15 golfs en Gironde. Ces chiffres permettent de remettre en perspective la polémique autour de la consommation d’eau du projet.
14. Retrait du soutien de la Fédération Française de Surf
Position de la Fédération Française de Surf et système de filtration Wavegarden
Nous regrettons la position de la Fédération Française de Surf (FFS) qui, malgré ce retrait, reste convaincue de la pertinence de ce centre d’entraînement. Le président a pointé du doigt notre non-respect de la norme AFNOR. La norme AFNOR pour les piscines à vagues, encore expérimentale, a été élaborée il y a quelques années, avec la participation de M. Elosegui (associé au projet de Canéjan). Avec l’appui du ministère de la Santé, l’ARS a validé la capacité du système Wavegarden à obtenir une eau saine sans avoir besoin d’un apport massif d’eau neuve. Le système de filtration Wavegarden utilise l’ozone, les UV, l’oxygénation, un peu de chlore (comme dans l’eau du robinet) et maintient une qualité d’eau comparable aux piscines publiques, avec 100 fois moins de baigneurs par m³.
Révision de la norme AFNOR et soutien de la Fédération Européenne de Surf
La norme AFNOR est actuellement en révision pour intégrer les meilleures pratiques observées sur notre projet. Ces révisions devraient aboutir à des standards plus élevés, non seulement en matière de qualité de l’eau, mais également en termes de réduction de la consommation d’eau. Ce projet démontre ainsi qu’il est possible de créer des installations aquatiques durables, et nous sommes fiers que notre démarche puisse influencer positivement les standards nationaux, en offrant un modèle de développement responsable et respectueux des ressources naturelles. Le président de la Fédération Européenne de Surf, M. Arrasus, soutient également le projet.
15. Dénonciation par les parlementaires de tous bords des risques sanitaires du projet
Ces parlementaires ont le droit d’avoir leur avis, mais nous préférons nous fier aux avis des experts qui ont étudié le dossier en profondeur. L’ARS, avec le soutien du ministère de la Santé, a donné un avis favorable concernant la qualité de l’eau et la sécurité des usagers. Nous leur avons fourni tous les éléments nécessaires pour évaluer si la qualité de l’eau permettrait la pratique du surf.
16. Où en est le dossier ?
« Le terrain a été déboisé ». Le terrain du futur parc fait 3,6 hectares, dont 12712 m² étaient largement artificialisés dans les années 2000. La nature avait repris ses droits, mais réhabiliter cette friche va totalement dans le sens des préconisations ZAN. Aux abords de notre terrain, plusieurs dizaines d’hectares ont été aménagés par la communauté de commune ces dernières années pour créer la zone d’activité du Courneau 1 et 2. Le permis de l’Académie de la glisse nous autorise à démarrer les travaux en toute légalité, malgré la procédure en cours.
L’expert pour la consommation d’eau potable a rencontré les porteurs du projets, les opposants et les élus de la Mairie de Canéjan fin novembre. Nous espérons qu’il reconnaîtra le sérieux de notre travail.
➡️ Vous souhaitez revenir à nos premières réponses à ce tract ici.
Voilà, vous avez désormais notre version de l’histoire qui s’écrit pour le surf en Gironde. Et nos convictions sur la durabilité du projet restent inchangées.

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