Bannière avec le Titre "Communiqué de Presse" et le sous-titre "L'expert indépendant nommé par le tribunal tranche la question de l'eau pour le Surfpark"

L’expert indépendant tranche : l’autonomie en eau est possible pour le Surfpark de Canéjan

Communiqué de Presse

Les associations SEPANSO et Surfrider Foundation Europe accusées de manipuler le débat. L’expert leur répond : « Des conclusions partisanes et non scientifiquement objectives ».

Canéjan, le 14 mai 2025

L’avis de l’expert est tombé : le rapport définitif rendu par Monsieur Gabriel Poli, expert judiciaire désigné par le Tribunal Administratif, confirme sans ambiguïté que les bassins du Surfpark de Canéjan – Académie de la Glisse – pourront être autonomes en eau, sans aucun prélèvement sur le réseau d’eau potable, grâce à une gestion optimisée des eaux pluviales.

Depuis l’obtention du permis de construire par l’Académie de la glisse, le projet, affichant des besoins en eau à environ 13 000 m ³/an, a été la cible d’attaques de la part de plusieurs associations, dont SEPANSO, Surfrider Foundation Europe et Canéjan en Transition, qui ont avancé des chiffres alarmistes sur la consommation d’eau des bassins, évoquant jusqu’à 280 000 m³ par an ! Ces chiffres, largement relayés dans les médias ainsi que dans une pétition en ligne ayant recueilli plus de 60 000 signatures depuis l’été 2023, se sont avérés infondés.

En janvier 2024, les associations présentent un rapport produit par Denis Lousteau, ancien chercheur à l’INRAE, lors d’une conférence de presse. En se basant sur ses calculs, les associations avancent des chiffres allant jusqu’à 190 000 m³ d’eau potable consommée par an. 280 000 ? 190 000 ? Qui dit mieux ? Avec des chiffres aussi fantaisistes, l’objectif est clair : déstabiliser le projet en manipulant l’opinion publique.

En réponse aux polémiques entourant l’autonomie en eau du futur Surfpark de Canéjan et à la demande de la mairie de Canéjan, un expert judiciaire est désigné à l’automne 2024 par le Tribunal Administratif de Bordeaux pour éclaircir cette question centrale.

Une expertise judiciaire pour clore le débat une fois pour toutes

L’expertise a été confiée à M. Gabriel Poli, ingénieur et expert de justice honoraire près de la Cour d’Appel de Bordeaux, avec pour mission de valider les hypothèses de consommation en eau et de vérifier la viabilité du modèle hydrique proposé. Sa mission: trancher entre les prévisions du bureau d’étude indépendant INGETECH, mandaté par le Maître d’ouvrage, la SCI PAOLA, qui estimait les besoins en eau à environ 13 000 m³/an, et les chiffres avancés par les opposants, allant jusqu’à 190 000 m³/an.

Son expertise devait ramener de l’objectivité dans le débat en évaluant les capacités réelles de récupération des eaux de pluie et l’efficacité des systèmes de stockage prévus pour compenser les pertes par évaporation.

Oui, l’autonomie en eau est possible, calculs à l’appui

Les conclusions de M. Poli confirment que les calculs initiaux d’INGETECH, bien que légèrement sous-estimés, restent cohérents. Cela confirme que le projet a été sérieusement conçu et s’inscrit pleinement dans une maitrise de la gestion de la ressource en eau :

  • Le besoin annuel en eau est estimé par l’expert autour de 20 000 m³/an sur la periode 2014-2024 contre 13000 m3 en moyenne pour INGETECH qui avait sous estimé l’évaporation due à l’agitation des vagues.
  • Sur cette même période, le système serait autonome en eau 8 années sur 11, avec des déficits identifiés pour 2016 (-252 m³), 2018 (-1375 m³) et 2022 (-4133 m³).
  • Pour ces 3 années, l’autonomie totale aurait été garantie par la fermeture temporaire du petit bassin de 7 000 m³ pour sécuriser le fonctionnement du grand bassin, une mesure déjà inscrite comme engagement officiel dans le dossier de permis.
AnnéeEvaporation en m3 (ETPx1,3)Volume d’eau net récupéré en m3Bilan du Volume d’eau en m3 de Mai à OctobreRéserve d’eau prévue dans le permis en m3Bilan avec réserve d’eau prévue en m3 / Autonomie?
20141306011597-146337502287/oui
20151379710116-3681375069/oui
2016134159413-40023750-252/non
20171330412020-128437502466/oui
2018139658840-51253750-1375/non
20191416915675150637505256/oui
202014006207456739375010489/oui
20211231618164584837509598/oui
2022164478564-78833750-4133/non
20231496117209224837505998/oui
20241238317045466237508412/oui
Bilan hydrique pour la période mai-octobre 2014-2024. Source : Rapport de l’expertise sur les besoins en eau – SCI PAOLA, rédigé par Gabriel Poli.

Au regard de ces résultats, l’Académie de la glisse s’est donc engagée en plus de la solution du petit bassin à ajouter une troisième cuve de 3 000 m³ en plus des deux cuves initialement prévues (1 750 m³ et 2 000 m³), portant la capacité totale de stockage à 6 750 m³ et couvrant largement les besoins.

Des conclusions sans appel face aux critiques des associations

Dans son rapport, M. Poli souligne fermement les méthodes employées par SEPANSO et Surfrider Foundation Europe, pointant des tentatives de manipulation des chiffres et des conclusions biaisées :

  • Sur les pertes par évaporation, il leur repond : « Dès lors que vos calculs maximisent les pertes, les bilans calculés ensuite et montrant un déficit 8 années sur 11 sont non crédibles par manque d’objectivité ».
  • Sur les méthodes de calcul, il leur répond : « Les remarques formulées (…) n’ont d’autre but que de vous projeter dans une communication médiatique en vue de décrédibiliser notre calcul pour accréditer votre conclusion partisane et non scientifiquement objective ».

Un tournant majeur dans le débat public

Ce rapport d’expert indépendant marque un tournant décisif en rétablissant les faits face à des mois de polémiques infondées et des campagnes de désinformation. Des ordres de grandeurs erronés largement diffusés dans les médias comme le soi-disant gaspillage en eau potable équivalent à 59 à 112 piscines olympiques par an. L’expert corrige et confirme que ce serait plutôt 1 à 2 piscines sur certaines années. Les engagements pris par la SCI PAOLA permettront largement de parer à ce déficit futur éventuels grâce aux solutions de récupération et de stockage des eaux de pluie. Les associations ont manipulé l’opinion publique et trompé plus de 60 000 signataires d’une pétition mensongère, encore en ligne à ce jour. Nous demandons donc :

  • Le retrait immédiat de la pétition en ligne basée sur des chiffres erronés et alarmistes, ayant induit en erreur plus de 60 000 signataires. Ainsi qu’une publication sur les réseaux sociaux expliquant ce retrait.
  • L’abandon total des recours juridiques contre le permis de construire, désormais vidés de tout fondement technique ou environnemental.
  • Nous nous réservons aussi le droit d’engager des poursuites judiciaires pour préjudice économique, étant donné les retards causés et les pertes importantes subies du fait de cette campagne de désinformation.

Contacts Presse :

Edouard Algayon et Nicolas Padois
contact@surfparkcanejan.com


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Commentaires

4 responses to “L’expert indépendant tranche : l’autonomie en eau est possible pour le Surfpark de Canéjan”

  1. soutien total!

  2. […] L’expertise judiciaire indépendante a par ailleurs apporté des garanties solides sur un sujet sensible : la consommation d’eau des bassins. Ses conclusions confirment que cette consommation serait maîtrisée et en grande partie couverte par les eaux récupérées, comme prévu dans notre projet initial. […]

  3. […] l’expert mandaté par la Mairie de Canéjan apportent désormais toutes les garanties concernant la maitrise de la consommation d’eau. Elles confirment que cette consommation en eau sera en grande partie couverte par la […]

  4. […] *Il est nécessaire de prendre en compte l’évaporation plus importante en Gironde qu’à Bristol. Voir l’article sur l’expertise indépendante concernant la consommation d’eau du Surfpark de Canéjan. […]

Répondre à Bristol : Quand les chiffres deviennent un outil de désinformation – Surfpark de CanéjanAnnuler la réponse.

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